Guérie d’un cancer foudroyant – Plus que six mois à vivre

La parole que j’ai, pour toi aujourd’hui, est : Dieu guérit encore. Les circonstances tragiques, les fléaux peuvent nous atteindre mais notre Dieu est toujours à nos côtés.

Je vais maintenant te raconter mon merveilleux et puissant témoignage.
Prépare toi à l’écouter, c’est mon histoire et le Dieu qui m’a guéri n’a pas changé. Il guérit encore aujourd’hui.

Il y a quelques années, alors que j’étais enceinte de 4 mois, je suis allée voir mon médecin car, depuis un certain temps, j’avais d’énormes sensations de brûlures et de douleurs dans mon sein gauche. Il avait pris du volume et je faisais de la fièvre tous les soirs.

Je me souviens que c’était un jour en Automne. Ce matin-là, en allant à la salle de bain, j’ai constaté que mon sein gauche coulait, c’était du sang. J’ai tout de suite appelé mon mari : « Chéri ! Viens voir s’il te plaît ! »

Pour ne pas m’affoler, il tenta de me rassurer :
« C’est sûrement le stress dû au déménagement, les symptômes de la grossesse ou tu as peut-être eu un choc émotionnel. » m’avait-il dit.

Effectivement, nous venions juste d’être diplômés et, par la grâce de Dieu, mon mari venait d’obtenir un bon poste dans une grande société d’Informatique à Paris. Nous avions quitté la province pour la région Parisienne.

Je me suis rapidement rendue au cabinet médical non loin de notre domicile.
Le médecin m’a reçu, il m’a ausculté et voyant l’état de mon sein m’a aussitôt envoyé en radiologie, juste à deux pas de son cabinet, pour des examens plus poussés.

Après plus de 2 heures d’attente les résultats sont arrivés. Je regardais mon médecin, il avait le regard fuyant, il était mal à l’aise. Il ne savait pas quoi me dire.
Le sourire qu’il affichait à mon arrivée avait disparu et vu l’expression sur son visage, j’ai compris que quelque chose n’allait pas.

« Ce sont des petits kystes qui ont éclaté et le volume du sein est peut-être dû au fait d’être enceinte. » avais-je pensé.Après quelques secondes qui me semblèrent interminables, le médecin rompit le silence et m’annonça le diagnostic.
« Madame, il faut appeler votre mari, si vous le souhaitez nous pourrons le faire pour vous. Vous avez une tumeur et elle est maligne. »

J’ai entendu ses paroles mais le seul mot qui résonna en moi était « tu meurs ». J’ai crié puis je me suis effondrée en larmes.« Moi ? Non ! Seigneur ! »Des pensées et des questions se bousculèrent dans ma tête.

J’ai pensé à mes enfants. Le plus jeune n’avait que 2 ans à peine.
« Quel souvenir gardera-t-il de moi ? Et ce bébé que je portais dans mon ventre ?
Mon mari tiendrait-il le coup ? Nous sommes tellement fusionnels. »
Je ne pensais pas à moi mais à ma famille.

Je me souviens encore de cette dame qui pleurait avec moi et qui me disait :
« Vous êtes si jeune, qu’est-ce qui s’est passé ? »
Après m’avoir consolé et appelé mon mari, le personnel a pris tout en charge.
Ils m’ont trouvé une clinique, l’une des meilleures de la place, adaptée à mon cas.

Je suis vite rentrée à la maison préparer ma petite trousse, pour aller à la clinique le lendemain, et attendre le retour de mon mari. À son arrivé, il m’a serrée très fort dans ses bras. Nous nous sommes mis à pleurer jusqu’à tard dans la nuit.


Les amis!  l’instinct de survie nous a soudainement donné une envie de prier, de prier comme jamais nous n’avions prié. Nous avons prié avant d’aller à la clinique et avant d’annoncer la nouvelle à nos familles et à nos amis.

Très tôt le matin, nous nous sommes rendus à la clinique, je ne comprenais pas pourquoi tout allait si vite. La série d’examens a commencé : radiographies, prises de sang, scanner etc.

L’oncologue et le cancérologue étaient déjà là pour parler à mon mari :
« Monsieur, c’est assez alarmant. Nous ne comprenons toujours pas comment elle a développé la maladie aussi vite sans antécédent. Elle doit être demain très tôt au bloc opératoire, le rendez-vous avec l’anesthésiste est pris, il vous recevra dans une heure. C’est une course contre la montre qui commence, de plus comme elle est enceinte c’est assez délicat. Elle n’a que 6 mois à vivre. »

Quand mon mari s’est tourné vers moi, son visage était défait, il pensait que je n’avais pas entendu les paroles des médecins. Je l’ai regardé et je lui ai dit :
« chéri, je ne vais pas mourir ! Ah non pas moi, tu comprends ? Je refuse ces paroles ! ».
Nous étions à jeun depuis la nuit dernière et je crois fermement qu’un fort désir de prière et d’intercession est monté dans nos vies à ce moment.

Dans la chambre de l’hôpital nous avons passé toute la nuit dans la louange et la prière. Les médecins avaient permis que l’on m’apporte mon lecteur CD.
J’étais en chambre privée et la louange passait en boucle. Avec du recul, je suis sûre que lorsque les médecins et les infirmières rentraient dans ma chambre, ils pensaient que j’étais entrain de perdre la tête.


Vers 7h du matin, l’infirmière est arrivée pour m’amener au bloc opératoire. Mon mari est resté en prière dans la chambre avec ma cousine arrivée tôt ce matin.

L’intervention chirurgicale s’est bien déroulée et vers 19h j’étais de retour dans ma chambre.
J’ai subi une mastectomie, pour ceux qui ne le savent pas c’est l’ablation du sein, suivie d’un curage axillaire qui consiste à enlever les ganglions de l’aisselle.

Mais le plus difficile, ce qui me brisa le cœur pendant des années, fut d’entendre le médecin nous dire :
« Nous n’avons pas pu garder le bébé. Les traitements à venir l’aurait broyé. »
Chaque soir, je pleurais mon bébé. Non seulement j’étais mutilée, mais en plus mon bébé était parti… ce matin-là, il bougeait encore dans mon ventre, il donnait des coups.
C’était difficile les amies ! même aujourd’hui quand j’en parle, j’ai le souffle coupé.

Le retour à la maison fut pénible, il fallait s’organiser différemment. Du jour au lendemain ma vie a brusquement changé. J’avais l’épée de Damoclès au-dessus de ma tête.

Je remercie ces précieuses âmes que Dieu a conduites et qui étaient présentes au bon moment : ma sœur Marthe ; ma fille de cœur Julie tu as quitté la province pour me suivre en région parisienne ; ma sœur Lucille qui abandonna tout, même ses études de 3ème cycle, prit une chambre dans un foyer pour venir s’occuper de mes enfants qui étaient encore petits.

Que le Seigneur se souvienne de vous et de votre progéniture pour tout le bien que vous m’avez fait durant cette période difficile.

Les premiers mois de traitement commencèrent : chimiothérapie, rayons suivis des effets secondaires tels que vomissements, chute des cheveux.
Au 3ème mois, j’avais perdu beaucoup de poids. Je n’arrivais plus à manger, je me sentais si faible, les douleurs étaient si fortes que l’on me donnait de la cortisone pour me soulager.


Ma fierté de femme avait disparu, mes enfants avaient peur car je n’étais plus que l’ombre de moi-même. J’étais mutilée et je culpabilisais pour mon bébé que je ne prendrai jamais dans mes bras.
Je restais souvent enfermée toute la journée dans ma chambre car j’avais du mal à marcher, j’avais des douleurs articulaires.
Mon mari avait acheté de grandes serviettes de bain que je mettais à même le sol pour dormir car je ne supportais plus de dormir dans mon lit.

Lorsque mon mari allait au travail, ne pouvant pas marcher pour aller jusqu’au toilette, j’urinais sur ces grandes serviettes. Quand il rentrait le soir, il les mettait dans le lave-linge, il me faisait prendre un bain et me donnait des serviettes propres pour le lendemain.


Seuls mes parents étaient informés que les médecins m’avaient donné moins d’une année de vie.
Mon père avait poussé un cri, je m’en souviens encore, et ensuite il avait dit :

« C’est Dieu qui a le dernier mot, nous allons prier. »

Au 4ème mois, je n’ai eu aucune séance de chimio, mes plaquettes étaient très basses et les prises de sang aussi. J’étais de plus en plus fatiguée.
Angoissée, amaigrie, affaiblie par la maladie qui me rongeait, j’avais peur de dormir et de ne plus me réveiller.

En mon fort intérieur je vivais un combat : accepter le verdict des médecins ou me battre ?
Mon état d’esprit commença alors à changer. Je n’avais plus d’appétit mais je savais qu’il fallait que je retrouve la force intérieure pour me relever. Et cette force je l’ai puisée dans ma foi chrétienne.

Il y avait des jours plus difficiles que d’autres mais je savais que mon Dieu était capable de me relever, quand bien même j’étais épuisée.
Je me suis souvenue de cette citation « la vie est un combat, il faut se battre jusqu’au bout. »
Je ne faisais pas exception à cette règle, je devais me battre pour ma guérison.

Vers le 5eme mois de la maladie, après un temps de prière et de jeûne, c’était le matin, mon mari était déjà parti au boulot, je sentais tout mon corps qui chauffait de l’intérieur, il faisait tellement chaud que j’ai pensé que je vivais  mes derniers instants. Quelques temps plus tard, en début de journée, les douleurs du corps et des articulations qui résultaient de la chimio avaient disparues. C’était comme une nouvelle naissance, après plusieurs mois de dépendance totale, j’avais pu me lever et prendre une douche seule!

Je m’arrête là, pour la 1ere partie de mon témoignage de guérison, je veux parler à toi la femme , la fille voire le Monsieur qui m’écoute, c’est vrai que nous sommes en période de Covid 19, les nouvelles ne sont pas bonnes, tu es peut-être en proie à des luttes personnelles, tu fais peut-être face aux difficultés et aux déceptions, mais saches que tes luttes avant d’être naturelles sont d’abord spirituelles.
Trop souvent, nous nous trompons de combat. Nous cherchons à combattre la chair et le sang alors que le combat doit être contre les principautés, contre les puissances spirituelles de la méchanceté dans les lieux célestes.

J’ai fini par comprendre que lorsque les choses ordinaires deviennent anormales, il faut commencer à lutter, à combattre par la prière et le jeûne.

Femme, lutte contre ces esprits méchants invisibles, lutte contre toutes formes d’attaque et d’opposition de l’ennemi qui veut te retenir à chaque fois que tu avances d’un pas. Quitter ton lit est parfois un supplice, tu as tendance à procrastiner c’est à dire à remettre au lendemain les choses que tu pourrais faire aujourd’hui.
Un peu de sommeil, un peu d’assoupissement, un peu croiser les mains pour dormir et la pauvreté te surprendra comme un rôdeur comme nous dit le livre des Proverbes.

Ces temps difficiles que j’ai vécus m’ont permis de comprendre que trop souvent nous luttons avec nos émotions, nos sentiments et nos peurs. Parfois, nous nous appuyons sur des croyances infondées. Ces luttes internes créent, bien souvent, en nous un supplice. Des pensées horribles essaient de nous éloigner de la pensée de Dieu pour nous.

Tu me diras peut-être :

« Rebecca, je passe par des périodes difficiles, je suis incomprise, mal jugée. Tu ne peux même pas imaginer ce que j’endure depuis si longtemps, c’est comme si le ciel s’était fermé au-dessus de ma tête. »Il est vrai que je ne suis pas à ta place mais je peux comprendre ce que tu vis. J’aimerais te dire qu’il y a de l’espoir pour toi, Jésus Christ est la solution.

Si tu veux rencontrer ce Jésus qui m’a sauvée et guérie, alors que tu me lis, fais cette prière avec moi.« Seigneur Jésus en écoutant ce témoignage je ne savais pas que j’avais un rendez-vous avec toi mais dans ton plan glorieux tu avais prévu ce jour. Après avoir écouté ce témoignage qui m’a fait du bien, je te donne ma vie. Je te donne mon cœur car je sais que tu es capable de me changer et, je te dis oui Seigneur, soit le Maître de ma vie. Au nom de Jésus Amen ! ».

Amen que toute la gloire revienne à Dieu !

Si vous avez été touché, vous avez des témoignages semblables, contactez-nous au numéro qui s’affiche ou écrivez-nous sur notre Facebook, WhatsApp ou Gmail.

 

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A propos de Rebecca

Biographie

Rebecca Mapangou a vu le jour un soir de fête nationale à Franceville au Gabon.

Issue d’une grande famille de 10 enfants, son père pasteur d’une grande église exerçait aussi le métier de comptable dans une multinationale de la place. Sa mère, femme au foyer, s’occupait fidèlement de ses enfants et de sa grande maison au style colonial.

Très tôt, alors que les petites filles de son âge jouaient avec les poupées, Rebecca passait son temps avec des coloriages bibliques.

Elle prenait sa petite bible d’enfant et passait des heures à la lire tant les récits bibliques la captivaient. C’est par ce biais que l’évangile s’est frayé un chemin vers son cœur. L’exemple de ses parents l’incita à servir dans l’église dès l’âge de 8 ans. Plus tard, à 10 ans, elle donna son cœur à Jésus-Christ et fit de lui son Seigneur et son Sauveur. Elle apprit aussi à jouer de la guitare, son instrument de prédilection. Ce qui se révéla être en parfait accord avec le plan de Dieu pour sa vie.

A l’âge de 12 ans, elle commença ses débuts dans la direction de la louange au sein des rassemblements de jeunes.  Par la suite, à 18 ans, elle fut nommée chef de chœur de la grande chorale dans son assemblée.

C’est aussi à cet âge qu’elle rencontra celui qui deviendra son époux, le père de ses enfants et son compagnon dans l’œuvre du Seigneur.

En 1992, étudiante à l’Université de Metz en France, elle rencontra le pasteur Barillé de l’Eglise Protestante de Metz. Ce dernier l’adopta comme sa fille et la prit sous ses ailes. Cette merveilleuse rencontre constitua le début d’une nouvelle étape dans la vie de foi de Rebecca.

Le pasteur Barillé lui recommanda le Groupe Biblique Universitaire (GBU) dans lequel son service pour Dieu et son dévouement s’approfondirent.

En 1999, elle intégra une grande assemblée en région parisienne. Elle servit dans le ministère de la louange en tant que guitariste et devint, des années plus tard, le premier chef de chœur et responsable de la chorale. C’est dans le courant de cette année que sa vie spirituelle connut un tournant décisif.

Diagnostiquée d’un cancer malin foudroyant les médecins ne lui donnaient que 6 mois maximum à vivre. Déjouant tous les pronostics, elle fut miraculeusement guérie par le Seigneur.

Au travers de cette épreuve, elle expérimenta une autre dimension d’intimité et de foi avec le Seigneur Jésus. L’amour pour les âmes perdues, qui grandissait en elle, créa un profond désir de faire connaître le salut et l’amour de Dieu au travers de la louange, l’adoration.

Guidée par le Saint-Esprit, elle commença des veillées de prières et de restaurations dans sa maison avec sa famille et des amis. Lors de ces rendez-vous mensuels, les différents participants virent leurs vies transformées. Ils vécurent des délivrances, des guérisons et des vies furent gagnées à Christ.

Ce fut pendant une de ces veillées qu’elle eut fortement à cœur de commencer un ministère de louange et d’adoration dont la vision serait de proclamer la majesté du Seigneur Jésus et d’emmener les gens dans la présence du Dieu vivant. C’est ainsi qu’en février 2003 naquit ASA VOICE devenu aujourd’hui AsaMusic Editions. Après avoir exercé dans différentes assemblées comme responsable des jeunes, responsable du ministère de la louange, chef de chœur etc …l’appel du Seigneur à entrer dans le ministère pastoral retentit dans le cœur de Rebecca mais aussi dans celui de son mari.

Le Seigneur les appelait tous les deux à le servir. Mais répondre promptement à cet appel ne fut pas chose facile. Fille de pasteur, Rebecca avait vu le prix payé par ses parents mais aussi les difficultés du ministère. Désireuse d’entendre clairement la voix de celui qui les appelait avant de s’engager, elle attendit patiemment une direction du Seigneur et c’est deux ans plus tard, en 2019 qu’elle et son époux furent consacrés au ministère pastoral.

Rebecca a toujours eu à cœur de commencer un ministère de la femme qui parle à la femme. Après presque trois années et demi de prière et de jeûne pour chercher la direction du Seigneur, le Ministère 2Femmes à femme fût crée. Au travers de ce ministère, elle transmet la sagesse de la parole de Dieu à tous ceux qui l’écoutent.

Mariée depuis 27 ans et mère de 4 merveilleux enfants, Rebecca est conseillère pour les jeunes filles, les mamans solos, les couples en dérives. Elle a accompagné des fiancés jusqu’à la concrétisation de leur projet de mariage.

Rebecca est aussi cette femme de prière qui va booster votre vie de prière. Son Ministère 2femmes à femme encourage les femmes à marcher dans la sagesse de Dieu et à faire l’expérience de la paix dans tous les domaines de leur vie.

Sa porte est toujours ouverte et son oreille attentive aux autres. De nombreuses personnes ont bénéficié des dons que Dieu a mis en elle et de ses conseils sages et avisés. Elles sont devenues des personnes affermies, enracinées dans la foi et qui impactent à leur tour d’autres personnes.

Rebecca Mapangou est juriste d’entreprise et travaille avec son mari à leur propre compte. Retrouvez-les tous les lundis et tous les jeudis sur les réseaux de téléchargement et d’écoute.

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